Sur le dancefloor avec Christine, Arnie Cunningham et un premier album rutilant.

Pas de tromperie sur la marchandise, avec Christine, on on sait où l’on va…  Un logo Carpenterien à souhait, un pseudo en hommage au film tiré du roman de Stephen King racontant l’histoire d’un garçon mal dans sa peau nommé Arnie Cunningham et de sa voiture rouge diabolique, une pochette rappelant les affiches de films de l’époque… le duo de musique électronique français donne tous les codes pour comprendre d’où viennent ses influences.
Même si la musique du groupe a évolué depuis ses débuts, elle reste malgré associée en partie à ce courant sonsythwave, né dans le sillage des premiers albums de Justice et influencé, comme Carpenter Brut, par l’imagerie sonore et visuelle propre aux films d’horreur ou fantastique des années 80, avec en plus ici une petite touche Chemical Brothers pas désagréable du tout.

Mouton Noir Records – février 2017